Promouvoir la bonne gestion des pesticides, la lutte contre les ravageurs des plantes et les SPS
Vendredi, 24 juin, 2022 - 16:00

La mise en œuvre du Projet système régional innovant de contrôle des mouches des fruits en Afrique de l’Ouest (Syrimao) a permis l’implantation du projet dans les pays avec notamment i) la validation des 5 protocoles de recherche et une meilleure option de contrôle sous gestion chercheur formulée en produit fini et testée en plein champ ii) le renforcement de capacités sur les nouvelles procédures administratives et comptables et le suivi-évaluation des équipes de gestion des projets de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, de la Sierra Leone et du Sénégal, iii) le renforcement de capacités de 106 personnes des organisations paysannes, des directions de protection des végétaux et des agents des postes frontières et le contrôle officiel (Guinée, Guinée-Bissau et Niger), iv) l’accompagnement de l’interprofession de la mangue du Burkina Faso dans le processus de mise en place d’une contribution financière obligatoire et la poursuite de la surveillance-veille-alertes précoces dans les pays.

A ce stade d’appropriation du dispositif de lutte et de contrôle des mouches des fruits par les acteurs, le Syrimao doit s’ouvrir aux autres initiatives en cours dans le secteur. En effet, dans le cadre de l'anticipation et des actions précoces de lutte contre le criquet pèlerin, le REOWA-SFW, en collaboration avec le CLCPRO, a apporté une assistance technique à la Direction de l'Agriculture et du Développement Rural de la Commission de la Cedeao et aux Etats membres. En outre, une réunion régionale virtuelle a permis de passer en revue les actions des pays, les défis et les perspectives pour une gestion durable de la chenille légionnaire d'automne. Il en est de même pour l’opérationnalisation du Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (convention tripartite Cedeao-Uemoa-Cilss).

Les échanges à ce sujet ont permis de dégager une convergence de vues sur la nécessité de conjuguer les efforts pour contrôler effectivement les populations des ravageurs et aller vers un accroissement des revenus des producteurs et une plus-value des parts de marchés des exportations des produits ouest-africains.